Le premier poème *La vie*Au début de la soirée,
dans les passages mobiles foncés,
parmi les statues silencieuses,
il y a avait seulment toi et moi.
Tu m'as dit bonjour de la main.
Tu as ri avec moi.
Je t'ai souri.
Dans le train de la vie,
nous nous sommes regardés l'un l'autre
avec les yeux clair.
Tandis que nous nous sommes connus longtemps,
mais nous sommes encore neuf l'un l'autre.
Quand l'obscurité vient sur nous,
je descends du train.
Tu ne me vois pas.
Je t'attends désespérément.
Le train part de la station.
Nous ne nous reverrons jamais.
Il y a beaucoup de trains dans notre ville.
Il y a beaucoup de passages dans notre ville.
Il y a beaucoup de stations dans notre ville.
Notre ville est trop grande.
***
Le deuxième poème
*L'annèe froide *Pendant l'année de la neige,
dans les eaux congelees des émotions,
nous avons formellement accepté
la présence des parasoles gris
avec nos signatures.
Nous nous sommes habitués
à la présence des lacs congelés.
Quand j'ai recherché une pebuse verte,
j'ai fait face à une petite violette
qui m'a regardé,
malgré le fait qu'elle est habituée au froid.
***
Le troisième poème*Le choix*Pendant l'année de la neige,
je parle de l'amour,
de vieux tableaux poussiéreux,
d'histoires jaunatres de conventions
admis sans interrogation,
et la crainte,
la crainte,
la crainte.
Ah, nos amoureux ne sont pas notre choix,
et nous ne sommes pas leur choix non plus.
Ainsi nous nous regardons l'un l'autre,
et nous acceptons l'amour.
C'est un etat d'être.